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The Big Joke

Publié le par Talant Avenir

The big joke of the week 37th, year 2011

En français, la grosse blague de la semaine dernière ; mais si je force sur l'anglais, c'est que l'auteur est américain. il s'agit de Mr Timothy Geithner, secrétaire au Trésor des Etats Unis d'Amérique. Invité exceptionnel de la conférence des ministres des finances européens, il est venu leur donner la leçon, distribuant moult conseils, en particulier celui de faire comme les Américains : remettre dans le système de l'argent qu'on n'a pas ; c'est ce qu'ils font et ce qui les a amenés là où ils sont en sont : les débiteurs de plus riches qu'eux, la Chine !

Car il ne peut oublier, Mr Geithner, que son pays n'a toujours pas réussi à s'offrir un système social digne de ce nom, que son pays vient d'être dégradé de son 20/20 financier inamovible depuis 100 ans, que cela provient en partie des guéguerres entre démocrates et républicains qui ne savent comment régler la dette nationale, que son pays se ruine depuis des décennies dans des guerres variées et incessantes, qu'il s'est fait une sorte de spécialité de la fausse monnaie depuis Richard Nixon, et que "les économies des pays de la zone Euro, ne sont pas en plus mauvais état que celles d'autres grands pays du monde", ce qui lui a rappelé M. Trichet.

Et pan ! sur le bec ! Comme dirait le canard...

Ainsi les Autrichiens ont été très fâchés, les Allemands ne sont pas contents, et M. Juncker, le Luxembourgeois, fort sec.

Pour une fois, face aux Américains, ce n'est pas la France qui râle.

Quant à M. Timothy Geithner, il devrait s'imprègner de l'idée que, dans sa fonction, il est surtout le secrétaire de la plus grosse dette du monde.

 

Gilbert Menut

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Trop d’état, tue l’état

Publié le par Talant Avenir

La sphère publique française contrôle officiellement plus de 56 % de la richesse nationale. Cela fait 10 points de plus que la moyenne de l’OCDE.

Pour bien comprendre la difficulté à laquelle nous sommes confrontées aujourd’hui, il faut se rappeler qu’à la mort de George POMPIDOU en 1974, le poids de l’Etat était de 27 % du PIB et la dette quasiment nulle. L’Etat n’ a cessé d’accroître son périmètre d’intervention et surtout son influence. Ne cessant d’augmenter les impôts et surtout des niches fiscales. La réforme territoriale engagée par Nicolas SARKOSY s’impose comme une évidence, il y aura  40 % de mois d’élus dans les départements et les régions.

Les difficultés greques ont le mérite de nous faire comprendre que ce n’est pas la crise qui crée la dette de l’Etat mais que la dette de l’Etat contribue à la crise.

On fera toujours une nette différence entre les collectivités bien gérées et celles qui n’ont aucune notion de la bonne gestion.

Talant a beaucoup communiqué sur la dette, aujourd’hui cette pédagogie démontre la nécessite d’une dette raisonnable et surtout saine. Se serrer la ceinture ne suffira pas, il faut que l’Etat réfléchisse à sa structure et redéfinisse son périmètre d’intervention et transfère au secteur privé certaines activités non stratégiques : météo, jeux, poste….La mondialisation et la concurrence entre les états nous obligent à bouger et à nous adapter ; c’est finalement une très bonne chose la mondialisation.

 

Fabian RUINET

Maire-adjoint délégué aux Finances et à la Vie Economique

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Quand la gauche parle sans savoir...

Publié le par Talant Avenir

Quand la gauche parle sans savoir, elle raconte des co... des ço... des sottises !

 

M. Woynaroski prédit dans sa dernière tribune d'opposition, et sans autre précaution, "augmentation du nombre d'élèves par classe, même situation à l'école E. Triolet où la hausse des affctifs (...) n'est toujours pas prise en compte" etc.

Rentrée faite, qu'en est-il vraiment ?

 

L'effectif total (école Triolet maternelle et primaire) est passé de 179 à 198. Le nombre de classes est passé de 8 à 9 et la moyenne par classede 22,4 à 22 élèves !

 

Et pan ! Sur le bec ! comme dit le Canard Enchaîné...

 

à jouer les Madame Soleil et surtout les mauvais augures, on devient...mauvais tout court !

 

Avec une moyenne dans Talant à 22.47 enfants par classe, cette année est l'une des meilleures années sur les 20 dernières, avec un encadrement de 10% supérieur à celui de la plus mauvaise année, en l'occurrence 25 enfants par classes. C'était en 1994 sous... sous qui ? Sous le grand, le bon, l'ineffable président Mitterrand.

Remember...

Devoir de mémoire...

Lutte contre Alzheimer...

Même combat !

 

G. Menut

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