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Concertation : les résultats sont là

Publié le par Talant Avenir

Lors des visites de quartier, grâce aussi à l’enquête de satisfaction sur le réseau Divia, les Talantais ont, très nombreux, réclamé le retour de l’arrêt de bus “Fontaine aux Fées”, à l’intersection Leclerc/Réservoir. L’étude de la situation sur place et les rencontres avec Divia ont abouti : l’arrêt de bus retrouvera sa place initiale, dans les prochains jours.

Dans le quartier Langevin, les habitants, le Comité des Enfants,demandaient la création d’une aire de jeux pour les enfants. Étudié, chiffré, programmé, ce nouveau jardin public verra le jour dans les prochaines semaines, rue Langevin. Ainsi, en permanence, sans gesticulation ni tintamarre comme on en constate ailleurs, la concertation à la talantaise fait son chemin.Elle produit ses effets, soit qu’elle corrige soit qu’elle innove. Elle s’appuie sur une présence de vos élus parmi vous, dans la ville, et sur leur écoute et leur disponibilité.

Sur des sujets plus techniques, plus arides, les Talantais s’expriment aussi : le PLU a fait l’objet de nombreuses réunions publiques. Le20 juin, le Conseil Municipal bouclera cette longue période de consultation de la population. Viendra le temps de la réflexion,de la rédaction et de la soumission du règlement à l’avis général des Talantais avec l’enquête publique.Autant d’étapes nécessaires, qui ne bloquent pas les évolutions, mais en cadencent le rythme pour que le bien vivre ensemble soit à Talant la meilleure des garanties contre les décisions abruptes et les chocs de société.

Fabian Ruinet, Maire-adjoint délégué aux Finances et à la Vie Économique

Porte parole du groupe Talant-Avenir

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Transports

Publié le par Talant Avenir

Les moyens de transports font et défont les sociétés… Ainsi de Venise : restent de la Sérénissime une lagune et des monuments, mais pas la Sérénissime !

Nous nous trouvons sur notre territoire à une époque décisive à des échelons divers.

Ainsi les bus : l’enquête faite auprès des Talantais donne des résultats contrastés, mitigés, qui seront prochainement communiqués. Le tram a convaincu pour partie, le nouveau réseau de bus, pas vraiment. On verra cela en détails dans le prochain Talant Magazine.

Le transport aérien a défrayé la chronique avec l’avenir compromis de l’aéroport de Longvic, éclosion d’une situation trop longtemps prolongée sans remède. Les conditions se durcissent (diminution de la présence militaire) les relais ne sont pas là, en

particulier la Région dont c’est la compétence, qui recule d’un an son engagement. À quand la chute si elle ne réagit pas ?

Le transport ferroviaire est lui aussi problématique.

Si le réseau TER fonctionne, quel avenir pour le développement du TGV ? La Bourgogne et Dijon paraissent peser bien peu en marge de l’axe Mulhouse-Besançon-Dole-Lyon / Alsace–Franche-Comté–Rhône-Alpes. Un lourd combat est à mener, d’autant que les services concernés (RFF et SNCF) semblent jouer la même partie. C’est ce que j’ai compris ou ressenti au cours de réunions et colloques à Besançon ou à Lyon.

Reste le fluvial, certes plus anecdotique, que la Région avec buccins et trompettes allait relancer et finalement, assez logiquement, vient d’abandonner. Tout cela ne fait pas une politique de transport. L’agglomération aura-t-elle au XXIe siècle un nouveau Darcy ? On est en droit, à Talant comme dans toute l’agglomération, de s’interroger.

Gilbert Menut

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Aéroport : ce que va perdre Dijon

Publié le par Talant Avenir

Aéroport : ce que va perdre Dijon

Le débat sur l'aéroport est relancé, car la Région vient à nouveau de se défiler. Voilà au moins 15 ans que, sur ce sujet, on fait sans faire, en voulant le beurre et l'argent du beurre.

Trois choses simples sont à dire :

  • L'intérêt de l'aéroport civil à Longvic n'est pas dans le transport rapide de quelques Dijonnais pressés, mais dans l'accès organisé de Dijon pour des touristes éloignés. L'avenir n'est pas Dijon/Bordeaux dans un bimoteur de 12 places, mais une-grosse-ville-étrangère/Dijon dans un jet gros porteur.
  • Un aéroport à Dole, ce n'est pas un aéroport à Dijon, et l'on a bien tort, selon la vieille expression, de travailler pour le roi de Prusse comme si on n'en avait pas déjà la dure expérience avec le TGV…
  • Nos solutions de bouts de ficelle n'ont tenu jusqu'ici que par la présence non pas de l'armée de l'air, mais d'avions de combat. Je me rappelle du temps où il y avait une quarantaine de Mirage en permanence à Longvic : entraînement, veille, école, missions. Il n'y a plus rien, et 12 Alpha-Jet ne font pas une flotte aérienne.

Nous sommes au bout d'une logique de petits profits. Il va falloir assumer et s'assumer. Les collectivités engagées doivent mener à terme les engagements pris. La Région, dont c'est la compétence, doit assurer l'avenir. À chacun son travail, sinon Dijon perdra l'aéroport et, à terme, la base !

Gilbert Menut

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La Triche et les institutions

Publié le par Talant Avenir

La Triche et les institutions

On semble s'inquiéter de la triche. Je regrette que ça reste toutefois assez sélectif, et que la haute époque depuis Urba-Graco ait été oubliée ; mais enfin, voyons cela à travers deux exemples.

D'abord, un rabbin apprécié est convaincu de plagiat et d'usurpation de diplôme. Pourtant, toutes les qualités lui étaient reconnues : la science qu'il professait, les compétences qu'il manifestait, faisaient la preuve de son talent. Et le voilà paria parce qu'il lui manque un bout de papier. La question de fond n'est pas dans la supercherie mais dans la valeur du bout de papier. On ne peut pas exercer si on ne l'a pas, mais on peut ne pas l'avoir et être capable d'exercer. Ce papier ne reconnaît donc pas une compétence, mais gère un accès. Dans la diplomite aigüe de notre société, ce sont des milliers de jeunes et moins jeunes qui sont ainsi discriminés. Ils pourraient faire, mais ils n'en auront pas le droit. Le corporatisme du moyen-âge ne faisait pas pire.

Cette situation entretenue par chaque caste de détenteurs et distributeurs de papiers est bien plus grave que la tricherie du rabbin !

Ensuite, un ministre menteur surpris à cacher de l'argent à l'étranger. Son scandale est bien connu, mais encore plus scandaleux est l'enterrement de cette affaire organisé par ses collègues. Aucun n'a volé à son secours (Mitterrand en son temps avait bravé bien pire) mais surtout le cinéma des déclarations de biens est purement lamentable. D'abord, si le système avait existé, croit-on que l'incriminé aurait déclaré ses fonds secrets et comptes cachés ? Croit-on qu'aujourd'hui, parce qu'il n'y en a pas de déclaré, il n'en existe pas ? On nous prend vraiment pour des enfants ! Et puis, tout cet étalage de pauvres élus qui n'ont rien, ne vivent de rien, sont propriétaires de vieilles voitures dans lesquelles on ne les voit d'ailleurs jamais rouler (faute de pouvoir payer le plein, peut-être) quelle tristesse ! Mon père disait dans de tels cas : cette année, la misère n'est pas que chez les pauvres. Ce n'est pas comme ça qu'on va améliorer la moralité publique mais tout cela est cohérent avec la politique de démontage, déglingage de la société française ; la société bourgeoise, quoi !

Gilbert Menut

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Inauguration du verger conservatoire

Publié le par Talant Avenir

Discours prononcé le 15 mai 2013 à l'occasion de l'inauguration du verger conservatoire de la Ville de Talant.

M. le représentant du Conseil Régional,

Mesdames et messieurs les élus, Mesdames et messieurs,

Pluie du matin n'arrête pas le pèlerin. Heureusement, car cette année il y aurait bien pu le pèlerins y compris pour venir ici pour cette opération de grand intérêt pratique et symbolique.

L'intérêt pratique est dans la protection d'espèces végétales fruitières largement utilisées dans nos campagnes mais abandonnées avec la transformation des pratiques culturales et l'invasion urbaine. Les espèces -ce ne sont pas des espèces- les races -le mot va être interdit au titre sans doute de la liberté- les variétés -c'est plus léger-, les variétés utilisées, donc, répondaient aux contraintes de la région : coup de chaud ; coup de froid ; sécheresse ; périodes pluvieuses ; saisons quelque fois précoces ; quelque fois tardives ; sols résolument calcaires. Cela fait leur originalité de rusticité. Garder leur existence avec quelques spécimens, c'est préserver pour l'avenir un patrimoine très précieux.

L'intérêt symbolique est que ce petit carré de terre à l'entrée de la Fontaine Aux Fées devient un sanctuaire et une sorte de garantie. Là encore, c'est l'avenir qui est directement concerné par la confirmation précise d'une ligne de conduite qui, à travers de plus de 30 ans de vie municipale et toutes les municipalités qui se sont succédé, n'a jamais été démentie. L'un des fils rouges continus, ininterrompus à travers l'action de Michel Houelle, Baptiste Carminati et moi-même maintenant avec l'ensemble des élus, est bien ce souci de la préservation active de la richesse écologique de notre commune. Dès la création du Parc de la Fontaine aux Fées, à son confortement par un statut approprié et à sa protection contre tout empiètement, et même à son nettoyage urbanistique (sachez qu'il y avait 8 maisons, et qu'il n'en reste que 3 sur toute la zone ND) aux décisions d'arrêter ce qu'on appelle le développement urbain tant en surface qu'en densité, quitte à aller contre les poncifs les plus courants, décisions que la révision du PLU va clairement exprimer, au fur et à mesure de l'évolution des idées et de la possibilité d'agir, nous avons donné un corps concret et efficace à la préservation et à l'amélioration de notre cadre de vie.

Nous avons rencontré le concours d'autres institutions, comme ici le Conseil Régional que je remercie, ou encore le SCot avec les objectifs qu'il fixe, le Conseil Général et ses choix dans le Schéma Départemental de Développement Durable, nos voisins et je citerai l'action commune à Plombières-Lès-Dijon et Talant sur les coteaux de la Vallée de l'Ouche.

Nous avons toujours tenté des choses comme on met une ligne de fond à l'eau en attendant le poisson qui mordra peut-être.

Ainsi de la vigne : idée sympathique mais quasi-farfelue à l'époque où nul ne pouvait imaginer l'épopée aujourd'hui confirmée des Climats de Bourgogne et de la renaissance du vignoble du Dijonnais...

Ainsi de la truffe, dont on verra bien comment la valoriser mais il faut encore attendre...

Attendre : la société d'aujourd'hui ne sait plus le faire : elle gaspille ses forces dans des mesures d'urgence toujours répétées là où il faudrait de transformations de fond ; mais c'est autre chose...

Félicitations pour finir, et remerciements à tous ceux qui ont participé : nos services, les greffeurs de la pépinière Calais, et tous ceux qui marquent intérêts et même passion pour ces questions.

Gilbert Menut

Inauguration du verger conservatoire

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