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Une classe de plus pour Talant

Publié le par Talant Avenir

L'Inspection Académique a réuni ses services ce matin à Dijon pour statuer notamment sur d'éventuelles ouvertures ou fermetures de classes à Talant.

A L'école Maternelle Langevin, les effectifs annoncés pour 2013-2014, très légèrement supérieurs à ceux de cette année, garantissent le maintien du nombre de classes. Il n'y aura pas de fermeture.

A l'école élémentaire Marie Curie, les effectifs ont augmenté au point qu'une classe supplémentaire sera ouverte.

Talant gagne donc une classe par rapport à l'année qui s'achève.

Je me réjouis que le rapprochement des points de vue, dans l'apaisement et la concorde, ait abouti. Je souhaite que cet état d'esprit demeure, que l'année scolaire se termine dans le calme, et que cessent les rumeurs qui ont ces derniers temps été source d'inquiétudes et de fébrilité.

Je veux ici saluer le travail de M. Bruno Manzoni qui a rencontré les parents et les enseignants, travaillé de concert avec les services municipaux de Talant et pris les décisions sages qui s'imposaient.

L'année scolaire prochaine sera particulière : elle devra, dans des circonstances difficiles pour toutes les communes, préparer le passage aux nouveaux rythmes scolaires pour l'année d'après. Nous aurons besoin d'un climat serein et de pouvoir compter sur les mêmes soutiens que ces derniers jours dans la recherche d'un consensus qui permette d'amortir les difficultés d'organisation qui se font déjà jour dans les communes entrant dès 2013 dans le nouveau dispositif.

Sur ce dossier comme sur celui des effectifs scolaires et des moyens, je serai très vigilant.

Gilbert Menut

Maire de Talant

Vice-président du Conseil Général de la Côte-d'Or

Vice-président du Grand Dijon

Une classe de plus pour Talant

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Cérémonie du 18 juin : appel du Général de Gaulle

Publié le par Talant Avenir

Mesdames et Messieurs les Elus,

Mesdames et Messieurs les Présidents,

Messieurs les Officiers,

Mesdames et Messieurs,

On a coutume de dire de quelqu’un qui perd son temps qu’il prêche dans le désert.

C’est souvent un désert très peuplé mais qu’est-ce qui est plus anonyme et sourd que la foule ?

Le Général de Gaulle s’est trouvé confronté comme peu d’autres à cette situation.

Dans une France écroulée, face à un gouvernement de circonstance mais à la tête duquel se trouvait un maréchal encore auréolé de sa gloire antérieure, voulant parler à des Français qui avaient tout à faire sauf à l’écouter, depuis un pays dont beaucoup pensaient la politique pour le moins ambigüe, ce qui était vrai du pays mais pas de son chef Winston Churchill.

Le Premier Ministre était calculateur mais sans ambiguïté.

Il allait se faire Hitler comme l’on dit communément. Il allait se le faire et un Général 2 étoiles face à un Maréchal, pourquoi pas !

Il faut se rappeler que l’idée de la complicité, comme Pétain, avec les nazis, était largement répandue dans les sphères dirigeantes de l’Angleterre.

En France, l’épisode de cette marine qui préféra se saborder plutôt que de choisir son camp est la dramatique illustration du trouble de cette époque.

Quoiqu’il en soit, galvanisé par son chef, je dirais son patron, le peuple anglais a tenu bon et Londres a reçu plus de bombes en restant libre que Paris occupé –et dire que les Weygand et d’autres ont essayé d’en tirer gloire ! L’Angleterre, derrière 30 km de mer, a tenu bon !

Le Général de Gaulle a lancé dans le désert son appel et du désert peu à peu s’est relevé le peuple français.

Démarche longue, douloureuse, accompagnée d’abandons mais aussi de superbes exemples :

l’œuvre de minorités qui peu à peu ont retenu le cœur de chacun. Les jeux d’alliances renforcées chez les alliés, le revirement de Staline, enfin, ont changé le cours des choses et dans ce contexte nouveau, la France, en écho à l’appel du Général, est réapparue dans l’action jusqu’à sa libération et à l’écrasement de l’ennemi.

On définit une nation à quelques éléments : un peuple, un territoire, une langue.

Les juristes ont oublié un cœur.

Le 18 juin, il n’y avait pourtant plus que lui.

Gilbert Menut

Cérémonie du 18 juin : appel du Général de Gaulle

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Gaz de schiste - Le nom de la Rose : même combat !

Publié le par Talant Avenir

Gaz de schiste - Le nom de la Rose : même combat !

Ce moine terrible qui interdisait la lecture des livres anciens et qui est mort dans l’incendie de la bibliothèque.

La nouveauté ; la découverte, la recherche étaient interdites. « Tout n’est qu’une grande récapitulation » - Fermez le ban !

Ainsi vont les écologistes. Le gaz de schiste a été éliminé de l’exploitation et même des études et des recherches ! Au nom du principe de précaution et d’un a priori fumeux. Quoi de plus réactionnaire que ce principe de précaution qui, s’il avait existé au XIXe siècle aurait empêché le creusement du tunnel de Blaisy (trop long, trop noir, trop enfermé) ? mais au XIXe siècle du moins ils ont essayé !…

François Fillon a dit ses regrets et pense qu’il faut au moins reprendre les recherches :

  1. Il y a ou il n’y a pas de gaz de schiste dans notre sous-sol ? on suppose, on n’est même pas certain.
  2. Les méthodes d’exploitation ne sont pas respectueuses de l’environnement. Qui le dit ? Qui l’a vérifié ? et dans l’affirmative (en partie probable) cherchons des méthodes propres : à défaut de gaz, on vendra des brevets ;

Le pire, c’est maintenant : on ne fait rien et on couine !

Gilbert MENUT

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CONCOURS DE LA RESISTANCE

Publié le par Talant Avenir

CONCOURS DE LA RESISTANCE : discours prononcé à l'occasion de la remise des prix aux lauréats

Mercredi 5 juin 2013

 

Monsieur le Préfet,

Mon Général,

Madame la Présidente,

Monsieur le Principal,

Mesdames et Messieurs, chers amis,

Mesdemoiselles et Messieurs :

Jeunes filles et jeunes gens qui avez participé à ce concours,

C’est un grand honneur pour moi de représenter Monsieur le Député François Sauvadet président du Conseil Général de la Côte d’Or en ces circonstances car, il s’agit d’une manifestation très importante à laquelle le Conseil Général participe de manière assidue chaque année. Par ailleurs l’évocation de la Résistance et de la Déportation a pour moi une importance particulière.

Je souhaite vous dire, Monsieur le Préfet, combien votre forte implication et votre présence sont significatives pour nous tous.

L’une des leçons de cette période de l’Histoire est probablement que d’une manière ou d’une autre chacun tient son destin et que le choix individuel même minoritaire, même rare ou exceptionnel fait la marche des choses. Contre toute raison, alors même qu’aucun chemin n’était tracé (quelques-uns très épars avaient en effet entendu un appel sur une radio étrangère certes amie, mais d’un général inconnu) contre toute bonne raison, objectivement peut-on dire, quelques-uns ont entrepris la tâche de se rebeller car, ils ne pouvaient admettre de se coucher. Par ce petit nombre là, l’Histoire fut changée dans son cours et plus encore dans son sens.

La France a retrouvé le trésor qu’on lui avait volé, peut-être qu’elle avait échappé, et ainsi à travers le malheur, grâce à l’engagement périlleux de quelques-uns, joué le rôle qu’elle s’efforce encore de nos jours de tenir.

Tout cela est assez singulier mais c’est notre pays.

Aussi la manifestation d’aujourd’hui est importante. Il ne faut pas se confiner dans le passé. Une tradition n’est souvent qu’une habitude obligatoire mais il ne faut pas tout oublier. L’oubli ne fait pas les vrais pardons et dans ce lieu laïc je dirai quand même, les vraies rédemptions. La mémoire fournit la matière. Elle a été travaillée et on va en voir le résultat. D’ores et déjà félicitations à tous ceux, primés ou non, qui ont participé, aux enseignants, à tous les organisateurs que j’assure au nom du Président du soutien constant du Conseil Général de la Côte d’Or.

 

Gilbert Menut

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