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discours

DISCOURS DU 19 MARS 2013

Publié le par Talant Avenir

Mesdames et Messieurs les Présidents,

Mesdames et Messieurs les élus,

Mon Colonel

Mesdames et Messieurs,

 

Nous sommes ce soir réunis dans des conditions tant attendues puisqu’il s’agit de la première célébration officielle du 19 mars 1962.

Plus de cinquante ans après les faits, de multiples évolutions ayant marqué tout ce temps, sans faire l’unanimité mais allant à une reconnaissance de plus en plus affirmée et aujourd’hui établie.

Il est vrai que ces guerres d’après-guerre ont connu dans la mémoire collective un sort étrange : plus ou moins oubliées, quelques fois même non reconnues.

Ne parlait-on pas des évènements d’Algérie. On faisait la guerre mais les faits n’en avaient pas le nom.

Cela aurait d’ailleurs été une guerre civile, ce qu’aucun état surtout quand il est faible, ne peut reconnaître. Les fantômes historiques, les guerres de Religion, la Fronde, la guerre de Vendée hantent notre conscience collective même s’ils ne nous conduisent pas à la modestie au regard de l’histoire contemporaine d’autres peuples.

Ce n’est que bien plus tard que la guerre d’Algérie a reçu son nom et aujourd’hui une date d’anniversaire liée directement à son déroulement.

Je dirai aussi que ce que les Algériens ont fait de cette date ne nous regarde pas et ne doit pas nous impressionner.

La fin de la guerre d’Algérie est surtout pour nous le début de la vraie paix que la France n’avait plus connue depuis si longtemps, à laquelle le peuple français aspirait malgré les peines et les évolutions que l’état du monde nous imposait.

Amener le drapeau n’est jamais un geste simple mais le laisser flotter dans les hasards ou l’abandon est bien pire encore.

Paradoxalement par ce retrait de la dernière colonie française, la France se libérait et reprenait la maîtrise de son histoire en particulier dans l’expression internationale promue par le Général de Gaulle « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes »

Mal vécus, le temps apporte l’oubli, la mémoire entretient la rancœur. Mais c’est dans la culture des deux, l’un corrigeant l’autre, que l’on trouve la sagesse pour tirer du passer les leçons constructives de notre avenir national.

Dans les événements du jour, il y a encore tant de leçons à étudier.

Que cette manifestation par la nature qu’elle vient d’acquérir en soit l’un des fermants !

 

Gilbert Menut

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Voeux de Gilbert Menut, Conseiller Général

Publié le par Talant Avenir

Il fut un temps, où pour les vœux, j’imitais  Johnny mais comme dit la publicité ça, c’était avant !

Aujourd’hui même Alain Delon a des poches sous les yeux, seules poches en France un peu lourdes, toutes les autres étant vides. Ça me rappelle, quand j’étais gamin, maman disait : t’as encore percé tes poches ! Là, en fait, j’ai l’impression qu’elles ont été fouillées. Dois-je porter plainte ? De toute façon, on ne les videra pas deux fois : ceux à qui il en reste partent même jusqu’en Russie, sans doute que là-bas selon une autre publicité, on leur a dit « Venez, comme vous êtes ! ». Ironie, c’est la pub d’une grande marque américaine. Peut-être simplement, c’est le vieux principe « ailleurs, l’herbe est plus verte » ; il faut savoir que c’est quelque fois vrai et que la tentation sera grande d’aller voir ailleurs. A noter qu’aller voir ailleurs était, il y a peu encore, fortement exalté et que les mêmes aujourd’hui donnent des leçons de nationalisme solidaire côté gauche ou de solidarité nationale très à gauche ou de nationalisme national et solidaire très à droite, et moi comme dans la chanson de Dutronc et moi et moi et moi avec 500 millions de p’tits Chinois…

Je passe les détails sur la baignoire et souligne simplement que côté chinois, ils sont maintenant 1 milliard 6, et moi donc, tout comme vous, j’essaie de faire du mieux que je peux mon petit boulot et j’ai de la chance.

Ainsi à Talant, on a voté et on exécutera avec attention un budget en léger repli, histoire de ne pas « masser » les impôts. Ainsi au Conseil Général, les engagements seront tenus au prix d’efforts de gestion que les services relaient avec zèle –il faut le dire : quand on leur demande, les fonctionnaires le font ! pour compenser les pertes de recettes, la baisse des aides d’Etat, les transferts de charges, une restructuration métropolitaine des interventions, les coûts de la modification des rythmes scolaires et même assez scandaleux le manque d’encouragement à la bonne gestion puisque ce sont les canards boiteux et autres gestionnaires aventureux qui ont souscrit des prêts pourris sans y être obligé mais c’était plus commode pour en prendre encore plus ; ceux-là donc qui  seront les plus aidés.

Je préviens qu’en tout cas, s’il faut faire des simagrées sur les marches de l’Assemblée pour avoir des aides, je ne suis pas de la partie. En particulier, pour la grève de la faim !

Bref ! On est dans l’ennui : au moins il est possible aujourd’hui de le dire, c’est déjà un progrès ! Il y a six mois, on ne pouvait pas ! Il y a des solutions à condition de sortir du "prêt-à-penser" et de s’en tenir aux choses simples comme dans nos foyers. Nous prêcherons par l’exemple et nos mairies dans ce canton sont de bons exemples.

Alors en ce début 2013, pour une fois, j’ai rédigé, je ne sais si vous aurez apprécié mais je vous invite à ne plus percer vos poches, à les fermer au-dessus, à réécouter Dutronc et Johnny si ça vous amuse et à veiller au bon emploi de vos deniers car ici comme ailleurs et quoi qu’il en soit, ce sont vos sous !

De ma part comme de celle du Président François Sauvadet, Bonne année, tous nos vœux de bonne santé et pour la France et les Français, de prompt rétablissement !

 

Gilbert Menut

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Arbre de la Laïcité le 11 décembre 2012 - Ecole Marie Curie

Publié le par Talant Avenir

Monsieur le Président,

Madame la Directrice,

Mesdames et Messieurs,

Chers enfants

Depuis quelques mois ces arbres ont été plantés et ils ont poussés.

De la même manière, voici plus d’un siècle la laïcité a été institutionnalisée dans notre pays et elle s’est développée.

Elle est une caractéristique de notre société car elle est un des éléments de mise en œuvre du premier principe de la République : la Liberté.

Son installation a été difficile et même douloureuse et a laissé des traces profondes dans les esprits pendant très longtemps.

Même aujourd’hui elle peut être le terrain de querelles prêtes à redémarrer dans les suspicions de tous ordres.

Pourtant les temps ont bien changé et le fait religieux est revenu au premier plan certes dans notre pays mais dans le monde entier aussi. Les développements de l’islam, qui connaît des formes paisibles et d’autres qui le sont moins, ont changé les forces et leurs expressions.

Il faut constater aussi que d’autres pays tout aussi laïques et libres que le nôtre ont un rapport à la laïcité, à la liberté et au fait religieux bien différent du nôtre ;

En dénommant cet arbre, arbre de la laïcité, dans la cour d’une école à la demande des DDEN le geste est précis et doit nous appeler à la réflexion.

Je souhaite pour ma part une laïcité paisible et tolérante qui respecte chaque conscience, qui permette à chacun de choisir sa croyance ou de n’en choisir aucune, d’organiser sa vie, de pratiquer s’il le souhaite dans le respect du droit commun qui n’est ni supérieur, ni inférieur, qui est simplement à tous.

Dans un époque socialement et intellectuellement difficile, où les certitudes s’évaporent, comme les espèces vivantes disparaissent, une démarche solidaire de respect parait garante de la cohésion de notre société, de notre pays.

Alors avec la liberté, les deux autres termes de la devise de la République seront aussi garantis : l’égalité et la fraternité

 

Gilbert Menut

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Discours du 11 novembre 2012

Publié le par Talant Avenir

Mesdames et Messieurs les élus,

Mesdames et Messieurs les Présidents,

Messieurs les Officiers

Mesdames et Messieurs,

et les enfants très nombreux aujourd’hui

 

Le 11 novembre est la troisième grande commémoration de l’année après le 8 mai et le 14 juillet.

Le 14 juillet, c’est la fête de la Liberté et de la Nation. En fait, la fête de la Fédération, le peuple tout entier rassemblé.

Le 8 mai, c’est aussi la fête de la Liberté, la Liberté retrouvée : on se rappelle des paroles du Général de Gaulle à Paris : Paris outragé, mais Paris libéré par lui-même.

D’ailleurs souvent on parle de la Libération.

Le 11 novembre, c’est autre chose. Dans ce mois d’automne froid, aux lendemains de la Toussaint, le 11 novembre c’est le souvenir des morts à la guerre. Bien sûr, c’est les   provinces   retrouvées, l’unité nationale reconstituée, l’intégrité territoriale rétabli, mais c’est le souvenir écrasant de tant et tant de morts.

Les morts, les blessés, les éclopés, les gazés, les gueules cassées.

Aujourd’hui la chirurgie réparatrice redonne forme et aspect, remplace la peau, ou appareille. Autrefois, si l’on survivait, c’était en restant si j’ose dire « imprésentable ».

Que de souffrances et de peines !

Triste destin des hommes !

Curieux destin des peuples et des nations. L’Allemagne qui s’y prit à deux fois pour gâcher son histoire. La France qui ne s’est jamais remise affaiblie qu’elle était dès la fin du XIXe siècle.

Aujourd’hui 2 nations s’efforcent à travers une époque dominée par d’autres de se retrouver et de préparer ou sauvegarder un avenir dont chacune sent qu’il sera commun ou secondaire.

La crise – mais est-ce une crise ou un nouvel état durable des choses – la crise nous interroge, nous bouscule. C’est par l’effort commun que l’on peut y arriver.

A nous, citoyens, de veiller à ce que notre pays suive cette unique voix d’avenir.

Aussi pour marquer notre volonté, déjà je vous invite le 9 mai prochain – fête de l’Europe – à refaire sur le rond-point de l’Europe le geste fait en commun avec nos amis de Gimbsheim.

Nous monterons au lendemain de la fête de la victoire les drapeaux de l’Europe et des 6 nations fondatrices.

Hommage à nos morts.

Hommage à la paix.

 

Gilbert Menut

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68ème anniversaire de la Libération de Talant

Publié le par Talant Avenir

Talant, le 11 septembre 2012IMG_0513.JPG

 

Mesdames et Messieurs les Présidents,

Mesdames et Messieurs les Elus,

Mesdames et Messieurs les Anciens Combattants,

Mesdames et Messieurs,

 

J’ai souhaité, à l’occasion de cette cérémonie du 68ème anniversaire de la Libération de Talant, le 11 septembre 1944, rendre hommage à Monsieur Henri GUYARD.

Cette date est certainement la plus appropriée dans ce lieu pour rappeler et honorer sa mémoire.

Je remercie tout d’abord Madame GUYARD d’être présente avec nous et d’avoir accepté le principe de cette démarche.

On ne peut pas dire dans le détail l’ensemble des actes et initiatives auxquels Henri GUYARD a participé car toute sa vie, il a été engagé et actif même en avançant dans l’âge. C’est certainement un trait saillant de sa personnalité de n’avoir jamais eu de temps d’arrêt.

Un engagement de volontaire suivi d’une carrière militaire, la vie familiale, la reconversion professionnelle dans le civil, sans oublier le goût du sport : rugby et parachutisme.

Ceci n’est encore pas complet si on ne mentionne pas ses multiples activités associatives aussi bien dans le milieu sportif que dans le monde des anciens combattants et ce n’est pas par hasard, si 24 porte-drapeaux accompagnaient son cercueil le 20 décembre 2011 lors de ses obsèques.

La maladie l’avait réduit mais sa marque était présente et encore aujourd’hui reste dans la mémoire de ceux qui l’ont connu.

C’est grâce à lui que la vie associative des anciens combattants a connu un grand développement à talant à travers l’UNC Talant et les Anciens du 1er Bataillon de choc. C’est aujourd’hui une sorte de pôle de la mémoire qui fonctionne, rayonne depuis Talant et je tiens à remercier toutes celles et ceux qui œuvrent en ce sens.

Dans les actions passées, je me rappelle de cette grande manifestation, ici sur ce plateau, au temps de mon prédécesseur, qui avait rassemblé les anciens chocs autour en particulier du Général GLAVANY. Ceci remonte à loin mais a été un superbe moment. Henri GUYARD a été honoré, décoré, cité plusieurs fois, telle carrière le justifie et je ne rappellerai ici que sans doute la plus modeste, la moins officielle des distinctions qu’il ait reçues : il était citoyen d’honneur de la ville de Talant. Plusieurs fois il me l’a rappelé. Il y tenait comme à quelque chose de familier, de chaleureux.

Ceci nous ramène à Talant, à la libération et à cette époque où tout a commencé par le STO qu’il refuse de faire et l’engagement dans les FFI au groupe Bayard en 1943. Son chemin passera par Talant. Il y reviendra et s’y installera bien plus tard.

Le chemin de la liberté a été partout marqué de morts et de blessés. L’armée allemande reculait mais en ordre. Ce n’était pas la débandade et cela me donne l’occasion d’évoquer un autre trait de caractère d’Henri GUYARD.

Il y a dans les matériels de l’UNC les panneaux d’exposition, en particulier de la 2ème guerre mondiale. L’une des photos montre la reddition d’un officier allemand à un général français quelque part dans les Alpes. Le premier est strict dans son habillement et sa tenue, le second en short c’est autre chose…

Henri GUYARD de me dire : « on se demande lequel se rend à l’autre ! ».

Des temps très durs ont été vécus par les hommes de ce temps-là : l’hiver 44 a été terrible dans les Vosges au cours d’un chemin parsemé de deuils. Que l’on se souvienne des faits, des hommes. Qui a fait quoi ? était où ? Simplement par goût du juste et pour l’hommage mérité par tous les « Henri GUYARD » de ce temps-là. Ad memoriam. Vive la France !

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Accueil des nouveaux Talantais

Publié le par Talant Avenir

Dimanche 9 septembre 2012,  au salon Tal'en loisirs.

 

Mesdames, Messieurs, Chers amis

 

Je ne ferai pas un discours officiel. C’était ce matin à l’ouverture mais je vous dirai simplement un petit mot d’accueil. Depuis plusieurs années, nous accueillons les nouveaux Talantais lors de ce salon Tal’en Loisirs au moment de la rentrée scolaire.

Comme ça n’a lieu qu’une fois par an, certains sont là déjà depuis longtemps. Certains sont peut-être même déjà repartis ! C’est la vie mais ce moment garde tout son intérêt cependant.

Les possibilités offertes à Talant sont nombreuses. On ne les découvre pas toutes à la fois. Près de 50 associations et plusieurs services municipaux vous attendent ici aussi bien dans les domaines sportifs que culturels, caritatifs…

C’est une vraie richesse que l’on est heureux de pouvoir vous montrer car vous êtes à Talant et ce n’est pas ailleurs. Une ville de lisière pour reprendre le mot d’un auteur actuel, les termes de banlieue ou de ville-dortoir étant passablement usés. Une lisière bien personnalisée. Vous n’êtes pas  à Fontaine ou à Chenôve, ni non plus à Dijon. Dans l’agglomération, les anciens villages ont gardé beaucoup de personnalité. Qui est Côte d’Orien le sait, qui ne l’est pas le découvre vite. Alors j’espère que vous vous plairez ici. C’est en général le cas si j’en juge par deux critères :

-          D’abord beaucoup de ceux qui viennent ici en fin de carrière y restent cela vaut pour tout le pays dijonnais

-     Ensuite concernant plus précisément Talant le renouvellement de la population par turn-over (est ce que le terme est bien exact ?) est faible : une fois là, on y reste, on s’attache à Talant, au site, ses commodités, la vie locale.

C’est pourquoi puisque vous êtes venus ici, que vous allez probablement y rester, j’ai plaisir au nom de la municipalité de vous accueillir, de vous souhaiter beaucoup d’agrément dans votre nouveau séjour et de vous remettre, si ce n’est déjà fait, votre paquetage de Talantais comme on le remet au marin qui embarque.

Bonne croisière à tous sur les eaux tranquilles et riches de la vie talantaise.

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Inauguration du 12e salon Tal’en Loisirs

Publié le par Talant Avenir

IMG_0429.JPGDimanche 9 septembre 2012

 

 

Mesdames et Messieurs,

Tous confondus : chers amis,

 

Nous sommes rentrés et je vois, vous aussi. Tal’en Loisirs, au lendemain de la rentrée scolaire, marque la reprise des activités associatives mais pas seulement.

Un mot d’abord sur la rentrée scolaire qui s’est bien passée. Nous avions soigneusement préparé le terrain avec les enseignants. Merci aux services municipaux pour leurs prestations : la plus remarquable étant la cour de l’école Macé.

L’Inspection d’Académie a réouvert la 4ème classe de maternelle à Triolet. C’est très bien. Merci à Monsieur l’Inspecteur de l’Education Nationale qui a bien pris en compte notre situation et nos efforts.

Comme l’an passé, notre démarche a payé !

Et ici ? Ici, ça paye aussi : vous êtes encore plus nombreux que l’an passé avec 48 associations participantes. Ce n’est pas la totalité des associations talantaises mais sûrement le panel de celles qui touchent les plus larges et les plus variés publics.

Ce développement amène un redéploiement du salon : les deux salles sont complètement utilisées avec une vaste aire de démonstration, elles sont aussi spécialisées : sa salle culture et la salle sport pour faire simple.

Les associations sont elles-mêmes de plus en plus impliquées. Outre la présence sur un stand, 10 feront des démonstrations de leurs compétences. Tout-à-l’heure, l’Harmonie de Talant apportera la touche musicale et tout au cours de l’après-midi, nous aurons « in door » le tennis de table, le flag, le tennis, le handball, la danse naturelle, le judo, l’aïkido, le karaté, la lutte.

Les associations concernées en sont toutes remerciées par avance.

Troisième développement : la présentation du portail associatif, service municipal mis à la disposition des associations pour se présenter et ouvrir leurs informations au public par Internet.

La ville s’est beaucoup intéressée à cette question au cours des dernières années avec l’informatisation favorisant l’interaction ville-citoyens : faciliter les paiements, les inscriptions, alléger la paperasse. Le succès rencontré auprès du public nous a conduit à ouvrir le portail famille qui permet la gestion rapide et sûre des relations avec les familles : crèche, école, loisirs, information et maintenant à élargir l’offre aux citoyens avec le portail associatif. Chaque association y est accueillie. Les accès sont évidemment sécurisés mais facilités et vous trouverez tout le détail de fonctionnement de cette structure immatérielle au stand où les personnes ad hoc vous renseigneront.

Nous aurons aussi cet après-midi à 15 H l’accueil des nouveaux habitants de Talant, ceux qui sont venus au cours des 12 derniers mois s’installer dans nos murs.

On mesure l’importance de cette journée à la participation de laquelle beaucoup sont attachés. Son attraction ne se dément pas et beaucoup d’associations font un fructueux marché –si j’ose dire- à cette occasion.

Merci à tous pour votre engagement associatif, ce remarquable service rendu à la société et que la fête commence !

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Discours du bois de Norges-la-Ville

Publié le par Talant Avenir

Discours prononcé à l'occasion de la cérémonie annuelle en hommage aux quatre patriotes assassinés le 19/08/1944 dans le bois de Norges-la-Ville.

 

 

Mesdames Messieurs les Maires et les élus,

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs,

Voici donc la manifestation qui nous rassemble chaque année à quelques jours de la rentrée et qui nous rappelle, au terme prochain des vacances, à la réalité !

Malgré la distraction qu’apporte le temps qui passe, c’est toujours nombreux que nous regroupe cet évènement de 1944, preuve que la mémoire est vivante et est sans doute en l’occurrence plus qu’un devoir.

Ici passe le chemin de la reconquête de la Liberté qui fut jalonné tout au long de souffrances et de morts. Morts au combat, morts faute d’être jugés, morts par représailles.

Je pense en particulier à ce jeune garçon, à peine jeune homme, qui fut fusillé là mais que dire de celui qui a tiré. A quoi, à qui pouvait-il bien penser ! Soldat d’une armée en retraite, assez ordonnée pour n’être pas en déroute, assez ordonnée pour assumer les actes commis dans ses rangs.

Ce tireur était-il jeune aussi, à peine plus vieux que celui qu’il allait tuer, était-il plus vieux avec quelque part en Allemagne ou ailleurs un frère ou un fils du même âge ?

Que penser dans ces temps d’évènements si lourds qu’il ne faut plus penser, mais seulement agir, suivre, obéir, subir, affronter ? L’histoire emporte les hommes comme le maçon fait un mur. Le mur fait, qu’en pensent briques et moellons ?

Temps qui réduisent l’homme à sa fonction immédiate, en font des briques et des moellons.

C’est cependant ainsi que s’est tracé le chemin de la Liberté retrouvée et que nous n’avons plus perdu depuis dans un élan de Paix que la France et l’Allemagne en particulier entre elles n’ont jamais plus démenti.

Agissons, témoignons pour que dans les temps difficiles nous trouvions ce souffle qui nous mène encore plus loin. C’est l’hommage le plus sûr à rendre à ceux qui comme ici sont morts en ce temps-là.

Gilbert Menut 

 

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Discours du samedi 14 juillet 2012

Publié le par Talant Avenir

Mesdames et Messieurs les Elus,

Mesdames et Messieurs les Présidents,

Mesdames, Messieurs, Chers Enfants,DSCF1764.JPG

 

Nous sommes réunis de manière très originale sur cette place pour marquer la Fête Nationale, le 14 juillet.

 

D’habitude la manifestation a lieu au pied du Monument aux Morts sur le plateau mais une bonne raison nous a fait délocaliser cette année notre rassemblement. De plus le lieu n’est pas anodin.

 

Nous sommes sur la grand’place du Belvédère et à vrai dire la plus grande place de toute la ville. Elle a porté le nom d’Agora et même de place de l’Agora selon une redondance assez pittoresque et finalement place Pierre Mendès France, nom qui lui a été gardé malgré les différentes présentations qu’elle a connu : un vaste espace nu avec quelques plots et un préfabriqué dominé par le Centre Brassens, puis une esplanade entourée de merlons de terre pour la séparer de la circulation, puis plus ouverte pour permettre l’accès à la bibliothèque Henri Vincenot nouvellement construite et enfin sa présentation actuelle, la dernière avant la suivante, qui fut réalisée à l’envers du bon sens ordinaire, puisque l’on a installé le héron avant de faire la place elle-même !

 

Mais il en va ainsi des idées, des crédits, des occurrences diverses et ce n’est finalement la faute à personne si nos idées artistiques et les réalisations de l’ANRU ne sont pas coordonnées, ni un bien grand malheur si tout cela finalement n’a été annoncé dans aucun programme électoral !

 

L’histoire de cette place illustre les aléas des années passées et à ce titre justifie que nous soyons là aujourd’hui car 2012 est le 40ème anniversaire de la création du quartier du Belvédère.

 

En effet, c’est au cours du 2ème semestre 1972 que le conseil municipal de Talant a décidé l’opération. En fait les premiers balbutiements avec les grands programmes d’urbanisation autour du lac Kir sont plus anciens mais la mise en place de la structure, le Syndicat Dijon-Talant et le lancement de l’opération du Belvédère datent de 1972. Comme l’écrit Monsieur DUMAY : «La création de Talant Belvédère par la municipalité du Docteur GISCLON a marqué définitivement le nouveau visage de la commune. Nous sommes passés du village à la ville et c’est de cette période que datent les grandes installations sportives, les écoles nouvelles, le «Grenier de Talant», la Halte-Garderie. Nous voulions ainsi offrir aux moins favorisés les avantages d’un site agréable et aéré.»

Alors la ZUP est devenue ZAC. Les travaux ont commencé pour mener à bien le programme complet –sauf la construction du commissariat de police mais y compris le collège– en moins de 10 ans et se sont arrêtés, le conseil municipal de Michel HOUELLE ayant alors préféré ne pas réaliser la seconde tranche et poser les prémices du Parc de la Fontaine aux Fées.

 

Je n’entrerai pas dans le détail mais vous verrez les étapes de la construction de Talant, quartier par quartier, rappelées par l’exposition que nous visiterons tout à l’heure à La Galerie.

 

Je dirai simplement que d’étape en étape avec des idées différentes, avec les évolutions de la société, les conceptions nouvelles, le Talant d’aujourd’hui s’est développé et s’adapte comme les chantiers autour de nous le montrent.

 

Les initiatives, les réalisations qui s’en sont suivies ont enrichi le bien commun des Talantais, leur ville. Ce doit être cela l’action publique et quand, à d’autres échelons, j’entends dire qu’il faut détricoter ce qui a été fait, je crois que c’est faire la promotion d’une mauvaise pratique. Il faut considérer ce qui a été fait, le reconnaître puis l’amender, le compléter, le transformer.

Ainsi, il n’y a pas de meilleur jour pour affirmer cette volonté de progrès constant au fil des années que le 14 juillet qui rassemble dans chaque commune tous les Français pour marquer l’unité et la continuité de leur histoire.

 

Merci à ceux qui selon leurs idéaux dans les termes de la pensée du moment ont fait notre commune. Merci à ceux qui ont pu venir, répondant si aimablement à l’invitation de la Municipalité, ou à leurs épouses, selon ceux que le temps passé nous permet de retrouver : Madame HOLLINGER, Monsieur QUENOT, Monsieur FORCE, Monsieur PAILLET qui siégeaient à cette époque, Madame DETOUILLON et Madame CHAUMARTIN, les épouses de leurs collègues disparus. Je citerai aussi Monsieur DUMAY et Madame DEVANT qui n’ont pu être là aujourd’hui.

Et j’ai grand plaisir, pour marquer la continuité de notre histoire, de leur remettre la nouvelle médaille de la ville, avec la représentation de cette place, gravée au dos de la date de 1972.

 

Vive Talant et dans les difficultés de ce temps, vive la France.

 

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(Remise de médaille aux membres du conseil municipal de 1972, ou à leurs épouses.)

 

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Commémoration du 8 mai 1945

Publié le par Talant Avenir

 

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Talant, le mardi 8 mai 2012,

Mesdames et Messieurs les élus,

Monsieur l’officier représentant le DMD

Madame la représentante de M. le Directeur départemental de la sécurité publique,

Mesdames et Messieurs les Présidents

Mesdames et Messieurs,

Chers enfants des écoles et du collège,

 

Je saluerai aussi les sapeurs-pompiers et les Jeunes Sapeurs Pompiers, l’Harmonie et nos trois fidèles porte-drapeaux,

Vous tous ensemble,

Chers amis,

 

Nous sommes rassemblés le 8 mai pour marquer la fin de la 2e guerre mondiale, la fin des combats qui ravagèrent, pour la deuxième fois en 40 ans, l’Europe au cours du 20e siècle ! Mais que recouvre aussi cette date, et peut être, surtout : avec le retour de

la Paix, le retour de la Liberté. Il est si rare de les avoir sur une aussi longue période.

Tout, depuis, ne fût pas facile, ni parfaitement clair, mais la voie ouverte lors de ce 8 mai 1945 n’a jamais cessé de s’élargir, de s’agrandir, les années passées permettant de sortir des épreuves (on se rappellera les dernières guerres coloniales) et d’amélio

rer constamment notre condition sociale et matérielle.

Cependant, l’inquiétude apparaît : les choses pourront-elles continuer ainsi ? J’évoquais, voici dix jours, pour le Souvenir des Déportés, les inquiétudes sourdes des témoins de ce temps. Les conditions économiques, cet onguent qui cicatrise si bien les plaies, sont devenues vinaigre et sel, qui irritent, avivent, mais n’adoucissent pas. Notre pays n’est pas le plus éprouvé. Comme dans la fable des animaux malades de la peste : « tous ne sont pas morts mais en sont atteints » et nou

s sommes de ceux-là.

Les évènements récents ont montré qui notre pays, que le peuple français, pouvait, dans ces difficultés, vivre des évènements démocratiques dans le respect de ses institutions. On voit dans d’autres pays européens, plus touchés, et de longue date, avec des traditions et des institutions plus fragiles, une tournure inquiétante. Il faut se dire que nous ne sommes pas non plus à l’abri ! Que chez nous aussi, même si jusqu’ici ça tient, et on vient de le montrer, des difficultés plus grandes pourraient créer des tensions plus fortes, quand nous serons de moins en moins en mesure d’y résister.

De tous côtés, de toutes tendances, il n’y aura qu’une façon de ne pas être emporté : garder à l’esprit la grande expérience dont c’est l’anniversaire aujourd’hui. Pour faire que l’Histoire ne radote pas, pour agir dans le respect de chacun, tous, ayons au cœur la Paix intérieure et extérieure pour la France et l’Europe, et, pour chaque citoyen, comme nos parents nous l’ont donnée : la Liberté.

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